20/07/2005

bolivie 2005 le 03/07/2005

 

Est-ce l’effet du coca qui commence ? En tout cas, la récupération du voyage ainsi que l’acclimatation s’améliorent d’heure en heure.

Les sacs sont bouclés pour notre trek en direction du lac Titicaca. Alex nous attend dans sa camionetta et nous démarrons vers 10h00 du matin avec un un embouteillage classique au centre de La Paz en direction de Tiquina.

Au bout de trois heures, nous apercevons Tiquina. Nous embarquons sur un bac pour traverser le bras du lac. Quand on dit bac, il faut plus penser à un grand radeau fait de grosses planches sur lequel même les gros bus passent.

Il faut le voir pour le croire car tout cela reste assez folklorique. Quand on demande si, de temps en temps, il y a une barque qui coule, notre interlocuteur nous rétorque que oui mais pas de problème car la marine nationale veille sur le lac Titicaca, ah bon !!!

Après un rapide dîner sur le bord du lac, nous reprenons la voiture pour enfin arriver à Copacabana. Notre idée initiale est de partir à pied de la ville et de marcher pendant plus de cinq heures pour arriver à l’île du soleil. Le lendemain, un bateau nous reprendra pour le retour.

Après avoir fait acheter du coca par Alex au marché local, notre ami se met en tête de nous faire goûter et surtout de nous faire bien chiquer la coca. Au départ, quelques feuilles dans la bouche et rapidement pleins de petit morceaux de feuilles se coincent dans les dents. Pas évident et l’anesthésie local envahi la bouche. Bon d’accord, faudra s’y reprendre un peu mieux.

Vu notre départ tardif de Copacabana (15h00), nous arrivons dans un village vers 19h00 et là, comme par magie, un homme nous propose de faire le reste à bord de son petit bateau de pêche au lieu de continuer par la route pendant trois bonnes heures. Bon, vu qu’il fait noir, why not ?

Alors, nous voilà embarqués dans son radeau dans le noir complet sur le lac, je ne vous s’explique pas le bon choix qu’on a fait. Du moins c’est ce qu’on pense au départ, mais on commence à douter quand il  arrête son moteur pour commencer à écoper l’eau au fond du bateau. Comme d’habitude, plus de peur que de mal. Il nous dépose à l’île du soleil sur un beau sentier Inca qui nous amène directement au village où nous attend un chouette petit hôtel.

 

Tout va bien

 

Yannick

 




20:21 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

17/07/2005

Bolivie 2005 le 02/07/2005

Le lendemain de notre arrivée,  ce fut un réveil en douceur et directement nous sentons quand même que la ville de La Paz se trouve à une moyenne de 3800 mètres d’altitude.

Notre chambre se compose de 4 matelas posés à même le sol, la maison en général paraît convenable, on essaiera qu’elle le reste !!!

Après le petit déjeuner, Alex notre guide-chauffeur nous amène pour un petit tour de ville pour que nous puissions faire nos courses et surtout chercher des cartes IGN assez détaillées du Sajama,Condoriri…

Les retraits au guichet se font très facilement grâce à la carte type « Maestro » : fini la recherche d’une banque et les files d’attente, les billets vert de 100$ pas toujours repris à cause des faux et nos Euro pas toujours les bienvenus.

La ville ressemble à un grand canyon où on a bâti très serré pour gagner le plus de place sur les collines abruptes. Il y a un million d’habitants quand même. Les quartiers les plus chics se trouvent en bas et les plus démunis en haut de la ville. Et oui, à cause tout simplement de l’altitude qui se fait moins ressentir en bas. De plus, on gagne quelques degrés. Les taxis et les minibus sont légions dans les rues et la pollution nous étouffe à l’occasion.  Il faut dire que le contrôle technique est inexistant, heureusement sinon il n’y aurait plus une voiture…par contre le prix des taxis est très bon marché: il faut compter +- 1.20 € pour une course qui dure en moyenne entre 15 et 20 minutes, alors on s’en prive pas !

Le soir, en allant souper au centre-ville, nous croisons un cortège tout en couleurs et en musique.  Nous demandons à Alex de quelle fête il s’agit: Inca, bolivien, manifestation contre le gouvernement ? Non non, Gay Pride tout simplement. Ah bon, ça existe aussi ici?

Le soir au resto, on décide de s’acclimater autour du lac Titicaca.  Petit trek et on revient à la casa. 

 

Tout va bien

 

Yannick       

   


20:05 Écrit par Yannick dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/07/2005

Bolivie 2005 le 01/07/2005


C’est bon, le train est bien à l’heure à la gare du midi et Phil est là pour nous accompagner et nous dire au revoir (on le retrouvera plus tard à La Paz). Une heure vingt de trajet et nous voilà déjà à l’aéroport Charles de Gaulle. Evidemment, nous sommes au bout de la gare et nous devons traverser tout le hall pour arriver à notre lieu d’embarquement de bagages.

Nous sommes reçus par une hôtesse de Air France qui nous regarde comme des pestiférés, elle nous prévient directement que si on à une surcharge de poids, faudra casquer car d’après elle Air France a maintenant une politique zéro sur le poids (ah bon ?) Ok madame faut pas s’énerver, nous on est sympa ! Alors je demande si c’est possible de savoir combien de kilos au total on a et puis, si il y a surcharge, on essaiera de répartir l’excédent dans nos bagages à main. Réponse non.  On met les sacs à dos un par un sur la balance, j’enregistre et c’est parti dans la soute, trop tard pour vous…moralité 5 kg chacun en trop (nous sommes quatre au total). Avec un grand sourire, l’hôtesse d’Air France nous déclare que par kilo cela nous coûte la modique sommes de 30 €, cela revient par personne à 150 € à payer par personne en plus. Merci Air France, cela nous fera réfléchir au choix de la compagnie pour nos futures expéditions en montagnes !!! Abasourdis, nous prenons l’avion avec un air crispé chaque fois que les membres d’Air France nous souhaite la bienvenue à bord de leur avion, maintenant je comprends mieux comment certaines compagnies d’aviation se portent mieux que d’autres. Il suffit tout simplement d’exécuter la tolérance zéro pour leurs bagages et de faire payer un max leurs clients.

Dès notre première escale à Caracas, on remarque directement que l’on doit d’abord faire escale à Lima au Pérou avant d’atterrir à La Paz en Bolivie. Bon d’accord, on n’a pas le choix mais c’était pas convenu comme ça avec l’agence de voyage pffffff encore plus long.

Avant le décollage, petit arrêt à la douane pour se faire contrôler nos chaussures de montagnes on ne sait jamais ! Dès fois que l’on aurait mis une bombe atomique dedans…

Yes nous voilà enfin arriver à La Paz (23h40) et à la sortie de l’aéroport, voilà que Lizeth et son mari nous attendent de pied ferme.  Nous sommes très contents de les voir et surpris de leur accueil chaleureux. Nous on est crevé et on pense tout de suite à dormir.

Tout va bien !

 

Yannick









19:28 Écrit par Yannick dans Montagne | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |