10/09/2005

Bolivie le 13/07/2005

Une fois de plus, on se lève plus tard que prévu, mais bon, c’est les vacances après tout. On démarre à 10h00. 

Nous nous enfonçons doucement dans cette poussière volcanique mais cela amortit nos pas. Puis, tout doucement, on se dirige vers les pentes d’éboulis, c’est déjà moins gai.

Au fur et a mesure que nous montons, nous tombons sur ces fameux pénitents  disséminés un peu partout. Cela devient pas gai du tout, mais bon, on avance tout de même. 

Le chien « Globule » nous colle aux baskets, ou plutôt à nos crampons. Il n’a pas l’air essoufflé et nous sommes à plus de 5800 mètres d’altitude! Étonnant ce chien. 

Le sommet est là à nos pieds et la vue est saisissante.  Comment mettre toute cette beauté de la nature dans ce petit appareil numérique? Impossible. Pour avoir les sensations et les frissons, il faut soi-même monter. Tiens, regarde le chien est arrivé avant nous au sommet ! C’est vrai qu’il a quatre pattes, mais quand même… cela nous épate. 

La descente est longue, comme toutes celles où l’on est fatigué, mais au milieu du chemin, on se laisse glisser dans la poudreuse de poussière volcanique, ça va déjà plus vite. 

Le vent commence à souffler de plus en plus fort, la nuit commence à tomber et on a un peu de mal à retrouver nos tentes. On aurait dû pointer le camp de base avec un G.P.S.  

Alors, on fait le souper? Bof , on se contente d’une soupe et basta au lit dans les bras de Morphée. Dehors, c’est réellement une tempête qui se déchaîne. 

Le temps de trouver une bonne position pour dormir, faut dire que le term-rest ce n’est pas le matelas de la maison, et on s’endort avec des images plein la tête.

 

Tout va bien

 

Yannick  

 

 

 

 



19:14 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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