20/11/2005

Bolivie le 25/07/2005

 

 La rentrée académique à La Paz  



17:17 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 24/07/2005

 

Fatigué moi ? non pas plus que les autres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24 juillet 

Dans le bus, c’est quand même assez bondé. Il faut préciser que cette ligne de Chojlla à La Paz n’est desservie que deux fois par jour. On continue un peu à récupérer de la veille. Soudain le bus s’immobilise et tout le monde descend; mais que se passe t-il ? On suit les autres passagers dehors et un grand policier nous pointe du doigt et nous invite à remplir son cahier de passage de touriste. Les autres boliviens nous regardent partir avec une certaine peur. Pas de panique, c’est simplement un contrôle de touriste car on sort d’une région pour rentrer dans le centre de La Paz.. Une fois entré dans le bus, un bolivien m’a quand même demandé si j’avais payé un droit de passage, et ben…non, de toute façon, je pense pas que j’aurais donné un bol pour satisfaire sa corruption.

De retour dans le centre, on file directement en taxi chez nos amis et on se couche sur la terrasse pour siroter un mate de coca ou, pour d’autres,  piquer un petit somme.

L’après-midi, on se la coule douce et on se remet petit à petit en forme.

 

Tout va bien

      



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Bolivie le 24/07/2005

Enfin arrivé à destination



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Bolivie le 24/07/2005

La route la plus dangereuse du monde



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Bolivie le 23/07/2005

 

Le grand penseur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23 juillet 

Le matin s’annonce du même gabarit que la vieille, c’est est à dire de la pluie en continu. On commence à avoir les doigts palmés. La descente se déroule bien malgré la pluie qui rend le sentier bien glissant. On arrive au bout de trois heures à un embranchement. Ok, le village de Chojlla est à gauche ou à droite, pfffff m….., dans quelle direction on va? On descend ou on monte? Allez, on descend. Au bout de 15 minutes, on rencontre un bulldozer qui travaille au barrage en contrebas. On lui demande et évidemment, il nous informe que le village est bien en haut. Et hop, demi-tour. Déjà que le moral n’était pas bien haut, mais bon, ça sent l’écurie alors on rameute les forces et on file vers le haut.

Chojlla, nous voilà, à part que lorsqu’on se rend dans la ville, on remarque que l’on nous regarde d’un drôle d’air, avons-nous l’air si bizarre ? Les gens nous regardent sans expression, drôle de sensation. On trouve le guichet des bus et nous demandons à quelle heure est le bus…17h00.  Bon d’accord, on attend dans un bar et on consomme quelques bières et un repas. Les gens ne nous regardent plus car ils sont tous occupés à regarder un match de foot, plutôt un match de boue, en effet rien n’arrête les joueurs boliviens!

Cinq heures moins le quart, un bus passe et file rapidement vers le bas. On se dirige tout doucement vers le guichet de bus pour avoir une place convenable pour le retour vers La Paz. C’est à ce moment que l’on nous met au courant que le bus est passé sous notre nez. Evidement grosse colère, mais le guichetier nous précise que le suivant est à 20h00. Bon, demi-tour et encore trois heures d’attente dans le café.

Cette fois, on vient avec nos sacs à 19h45 prêt à monter dedans, et là, je ne sais pas ce qui se passe mais il semble qu’il y ait eu une mauvaise interprétation d’horaire, qu’il n’y a pas de bus et que le prochain vient demain matin à cinq heures du mat ! Alors là, c’est certain,  on râle sec. Maintenant, on comprend mieux. Il fallait donner un pourboire au guichetier pour qu’il réserve notre place.  Fallait le savoir, on aurait donner son euro rapidement pour qu’il nous foute la paix. Heureusement que l’on a dégoté une piaule bon marché dans le village. C’est vrai qu’il n’y a pas de salle de bain ni de toilette mais cela nous suffit amplement, sauf pour celui qui est obliger d’aller dehors pour apaiser la tourista.

Cinq heures moins le quart, vite le bus va partir sans nous. Branle bas de combat pour sortir et courir vers le départ du bus. C’est bon, le bus est là. On monte dedans rapidement et on s’arrache enfin de là…En définitif, la ville de Chojlla n’est pas spécialement l’endroit de charme à visiter.

 

Tout va bien

 

Yannick

 

17:05 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 23/07/2005

La statue du mineur dans le centre du village de Chojlla



17:04 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 23/07/2005

Prêt pour le grand départ vers les mines de Chojlla



17:02 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 22/07/2005

La nuit fut bonne mais, nom de dieu, cet imbécile d’âne n’a pas arrêté de braire. On s’extrait du couchage et on déjeune à notre aise.  Notre charmante hôte vient avec ses fils nous apporter le café et thé. Dehors, comme annoncé, il pleut.

Alors, on attend une accalmie pour continuer le trek.  De plus, la visibilité est réduite car il y a un brouillard qui flotte et qui persiste. Attendre qu’il cesse de pleuvoir… c’est bien mais quand cela commence à devenir long, c’est moins gai.  Alors, on prend son courage à deux mains et on s’équipe pour la pluie.  Pour le souper et le petit déjeuner, on paiera 10 bols (1 euro) par personne.

Les sentiers Incas sont très beaux mais surtout très glissants lorsqu’il pleut.  On n’arrête pas de glisser. Le paysage que l’on traverse est splendide mais dommage que le plafond soit si bas.

Maintenant, on est bien trempé.  Gore-tex ou pas, cela ne change rien, on a quand même hâte que cela se termine. La végétation est luxuriante et abondante.  Il faut dire aussi que nous ne sommes qu’à 2000 mètres et on s’en rend compte facilement.

Voici enfin le petit village (maintenant je sais ce que veut dire petit) de Kakapi sur le chemin précolombien.  Ce village est perché sur la colline et les cottages sont bien entretenus et bien fleuris. Nous hésitons sur l’endroit pour dormir, puis nous tombons sur un charmant refuge orné d’une cloche.  Nous la tintons et immédiatement une femme se dirige vers nous pour nous accueillir. Le prix de la nuit est de 160 bols Ok, on le prend.  A l’intérieur, simple décoration (ce fut une école dans le temps) mais les lits sont super moelleux et on se déshabille assez vite car nous sommes trempés de la tête aux pied. La tenancière nous apporte pour le souper du…riz, œufs, patates…on commence à s’habituer aux plats.

Peu de temps après, nous sombrons dans les bras de Morphée pour recharger les batteries qui commencent à faiblir méchamment. On arrivera à dormir 12h00 d’affilée !

 

Tout va bien

 

Yannick                



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Bolivie le 22/7/2005

A l’ombre des bananiers



16:59 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 22/07/2005

Le sentier Inca du Takesi

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Vidéo envoyée par zecasoar

Sur la route du Takesi



16:56 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |