09/02/2006

Spéléologie "Borne aux Cassots"

23:15 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

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07/02/2006

Spéléologie "Borne aux Cassots"

22:52 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

22:37 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

22:24 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

L'eau monte tout doucement mais surement !

 

22:12 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

22:03 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

21:55 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

21:49 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

20:28 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

18:45 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

C'est bon les gars on lève l'ancre...

 

18:37 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

Notre camping de fortune

 

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06/02/2006

Spéléologie "Borne aux Cassots"

Attendre tel est notre devise à tous

 

23:03 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

Merci à tous d'avoir attendu dehors…

 

18:41 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Spéléologie "Borne aux Cassots"

Et hop encore un dehors…

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Spéléologie "Borne aux Cassots"

Spéléo à la Borne aux Cassots

Du jeudi 1 décembre au 4 décembre 2005

Avec  François, Claude, Yannick et Serge

 

Jeudi : Nous partons en soirée pour le Jura avec la Zafira de François.

Comme convenu nous arrivons à 23H30 à Baumes les Dames.

Nous sommes stupéfait par le confort et l’espace de la maison de location.

Une belle salle de séjour, un bon poêle et de nombreux lits.

Vendredi : Un bon petit déjeuner (boulangerie ambulante), du bon lait de ferme apporté par Mr Bonfils.

Les trous au programme sont le Pourpevelle, Baumes des Crêtes ou encore la Borne aux Cassots .  Cette dernière se situe non loin de Baume les Messieurs à Nevy sur Seille à 135 km au sud de notre logement.

On apprend par  le fermier qui nous loge qu’aujourd’hui il fera sec, par contre samedi il fera pluvieux !

La Borne aux Cassots peut-être dangereux par temps de pluie. Un siphon peut se remplir et empêcher  toute sortie.

On opte pour cette grotte où il est aisé d’y progresser. Mais il y a ce fameux siphon et une progression en rivière. J’insiste pour prendre connaissance  de la météo (plusieurs fois) mais  voyant Claude ne pas trop s’en soucier, je n’en parlerai plus et je laisserai faire les choses…

Avec le recul j’aurais du plus insister encore d’autant que j’avais le n° de la météo du département et une carte téléphonique de surcroît !!

Je suis donc tout aussi coupable ! Tant pis ! Arrivera ce qui arrivera !

Les préparatifs commencent, kit-bags, cordes, baudrier, pontos, néoprène, topo, seaux étanches, matos photos, bouffes, carbure, bricolage sur les casques etc…

Le matos : une corde de 15m, une corde de 50m, une couverture de survie chacun, l’appareil photo numérique de Claude, mon petit flash à cellule, du carbure de réserve, de la bouffe, 3 seaux étanches, une gourde chacun, un kit chacun, Claude a un pantalon néoprène, j’ai une ponto, Yannick et François n’ont rien de spécial, une pile de réserve chacun.

Il pleut quand on arrive aux abords de la grotte.

Il est 14H quand on y rentre. Nous sommes vendredi 2 décembre 2005.

Le fameux siphon est bien sûr quasi à sec. Un téléphone fixe est installé afin de relier les 2 bouts en cas de problème !! Nous débouchons dans la galerie du métro qui nous amène au collecteur. Les arrêts « photos » sont fréquents tellement c’est féerique !!  Nous sommes éblouis par les concrétions blanches de la grotte. Des centaines de fistuleuses, des macaronis, des spaghettis, des fleurs de gypses, des excentriques…C’est incroyable !

Comme je suis content d’être ici. François dont c’est le 1er trou a l’air tout aussi réjoui ! Tout va pour le mieux. Je constate quand même un débit assez fort. De plus nous progressons vers l’amont et donc à contre courant. L’eau nous arrive non loin des hanches et parfois plus !  Je remarque aussi des fragments d’écume blanche qui se forment et la couleur de l’eau est loin d’être transparente. C’est indéniable, ce sont des signes de crue. Ne connaissant pas le débit normal du réseau, cela ne nous inquiète pas outre mesure ! Nous poursuivons donc notre chemin au travers ce décor fabuleux et extraordinaire.

A la jonction du réseau Alain et du réseau Pourri, nous nous tromperons de réseau. Une partie du « Pourri » sera donc parcourue. Après s’en être rendu compte (le réseau Alain est la suite du collecteur) de l’erreur (par manque de progression dans l’eau ) on rejoindra aussitôt le bon réseau et cette fois-ci les pieds et le zizi dans l’eau. Le courant semble de plus en plus fort…c’est peut-être normal dans cette partie du réseau. Aucune inquiétude donc…On rejoindra l’éboulis terminal où l’on rejoint le réseau supérieur. Ce réseau mérite que l’on cite « ici tout est calme, luxe et volupté…. » Respect du site…on ose à peine y bouger tellement tout à l’air fragile. En 25 ans de spéléo, je n’ai jamais vu aussi beau. Ici la spéléo prend tout son sens….plaisir des yeux.

Nous ferons une grande partie du réseau supérieur mais nous ne ferons pas la boucle prévue. Le puits de 25m qui aurait du nous ramener dans la rivière est introuvable.

C’est donc ici que nous décidons de rebrousser chemin vers la sortie.

Le retour est endurant. François et moi gardons le rythme mais devons attendre régulièrement Claude et Yannick qui perdent un peu du terrain…Les cascades qui se jettent dans le collecteur ont doublé de volume par rapport à l’aller !!.Enfin la galerie du métro et le conduit relativement étroit descendant vers les voûtes mouillantes. Aller ! Dans quelques minutes nous serons à la voiture. Il n’est pas loin de minuit ! 10 de progression…on en a bien profité !

En m’engageant dans l’eau je ne me rends pas compte tout de suite que c’est noyé. Soudain je n’ai plus pied, ma ponto se rempli d’eau.

Je m’agite, je nage maladroitement et retourne vite fait sur la rive au sec. La main de François se tend dans ma direction…je n’hésite pas une seule seconde…je tire et commence à souffler en tremblotant. Putain que l’eau est froide.  « les p’tits gars, ça ne passe plus !

C’est noyé ! le siphon ferme le passage !! »

Les mimiques en disent long !  On ne veut pas y croire. Claude s’engagera également  dans le siphon. Il confirme…nous sommes bel et bien pris au piège !!

François a l’intelligence de prendre un repère qui marque le niveau de l’eau.

Et puis des questions surviennent ! Qui sait qu’on est là ? Le fermier sait qu’on est du côté de Baume les Messieurs mais on lui a dit de surtout ne pas s’inquiéter outre mesure !! Il y a quand même la voiture sur le parking qui annonce notre présence. Il y a aussi Joëlle, la femme de François, a qui François téléphone régulièrement  et donc….mais Joëlle ne sait pas dans quel trou nous sommes !!

Nous remontons donc le conduit vers le Métro.

Nous nous préparons à vivre un long moment dans une humidité à 100% et une t° à 10°. De plus la galerie du métro est ventilée froidement.

Ma ponto qui s’est remplie d’eau n’arrange rien. François et Yannick n’ont ni ponto, ni néoprène. Claude n’a qu’un pantalon néoprène.

Nous faisons un inventaire : il nous reste fort peu de carbure, quasi plus rien à manger. Pour l’eau il y a ce qui faut !

On essaye le téléphone mais ça aurait été un miracle qu’il y ait déjà quelqu’un au bout du fil.

Au départ, nous nous installerons individuellement avec nos couvertures de survie sur le corps. Yannick ayant oublié la sienne se mettra avec François. On se fixe un délai. 3 à 4h d’attente.

On somnole, on tremble, on se recroqueville mais on s’ankylose  très vite. J’ai horriblement mal à la nuque et dans le bas du dos.

Vers 4H du matin, François et moi décidons d’aller voir où en est le niveau de l’eau. François remarque que l’eau est descendue. C’est une bonne nouvelle car cela va vers la décrue !

Je marque un nouveau  repère et reviendrai voir dans une heure ou deux.

Nous calculons que l’eau descend à du 2/3 cm l’heure. C’est toujours ça mais combien de temps devrons-nous attendre pour nous en sortir nous même ou attendre d’éventuels secours !!

En attendant il faut s’économiser et rester plus ou moins à l’abri du froid et de l’humidité. L’hypothermie nous guette !

On se fixe une heure pour tenter une nouvelle sortie. Vers 9H demain matin. Il faut absolument sortir coûte que coûte de ce guêpier. « On s’arrache bordel » dit François ! Mais qui osera encore aller se mouiller avec le risque d’une hydrocution. Les regards se tournent vers Claude et moi…je dirais surtout moi ! En attendant il faut patienter !

C’est alors que l’on décide de tendre une corde entre 2 cailloux. Nous n’avons plus que 2 couvertures de survie. Celle de Claude est partie en lambeaux (tient ! il y a une date de péremption là-dessus ?) et Yannick l’a tout simplement oublié !

Malgré tout une tente de fortune est construite avec les deux seules feuilles d’alu et à 4 on s’y blottira les uns contre les autres. Un appui du dos est important ; c’est pourquoi on centralise 2 personnes dos à dos et les 2 autres latéralement en appui dorsal contre les genoux des 2 personnes centrales…vous me suivez ?

La formation de ce quarté combinée s’avère être efficace. A un certain moment on aura même plus froid. Mais l’ankylose des muscles refaits vite surface. L’inconfort de la position est bien présent.

L’heure de la deuxième tentative arrive. J’en tremble déjà. On remballe tout le matos …en d’autres termes « on fait nos valises ».On redescend donc à nouveau dans ce conduit vers l’enfer aquatique. Je serai relié à une corde au cas où !  C’est vrai que l’eau est descendue de 20 cm plus ou moins mais à mon avis ça ne suffira pas !! Je m’enfonce donc à nouveau dans l’eau froide. Pour éviter que l’eau ne rentre à nouveau dans la ponto, je m’accroche à tout ce que je peux et progresse minutieusement vers la voûte mouillante. Je sens le courant qui s’intensifie au fur et à mesure que je m’approche de la voûte siphonnée. Le plafond s’aplati de plus en plus. Je parviens à rejoindre un petit îlot rocheux sur lequel je peux m’asseoir. De là je scrute la suite du cheminement ! Bof ! Rien qui ne ressemble à un passage aisé !! Je sais que les autres compte sur moi pour une hypothétique sortie. Putain ! Qu’est ce que je fais ? A 5 m j’aperçois une trouée ! Mais forcer ce passage comporte plusieurs risques ; celui de ne pas pouvoir faire demi tour à cause du courant particulièrement fort !! Celui de devoir faire de l’apnée malgré tout ! Celui d’emprunter un mauvais cheminement ! Celui d’une hydrocution subite car d’une façon ou d’une autre de l’eau aurait envahi ma ponto… Et qui nous dit que de l’autre côté de la voûte il n’y a pas pire !! Mon choix sera le bon diront les secouristes !

Désolé les mecs mais c’est trop risqué. Il faut encore attendre. J’en reviens encore tout tremblotant. Le mental prend un coup !

On reconstruira un nouvel abri de fortune dans une autre partie de la galerie. On fait en sorte de poser le téléphone non loin de l’abri. On reprendra donc la formation du quarté. Dur, dur ! L’attente est infernale. On ne le dit pas franchement mais de plus en plus la seule issue semble être des secours venant de l’extérieur. Des secours….mais quand ?

Qui va déclencher les secours ?

Les tremblements deviennent plus intenses.

Vers 14H (samedi)  Je demande de se taire …du bruit !! Ce n’est pas vrai ! Quelqu’un remonte le conduit. Un spéléologue en sort. Notre sauveur ??

Il n’a pas de bombonnes et il a réussi à passer le siphon. C’est donc que c’est possible. « Vous venez pour nous » « oui ! On vient vous chercher ! » . C’est donc bien vrai….la lueur d’espoir est là, elle est bien là !

Le gars s’appelle Michel Monnin. Il est funambule. Il teste le téléphone en place et se rends compte que celui-ci ne fonctionne pas. Il va aussi à la recherche d’un kit de survie laissé à demeure dans la cavité mais celui-ci a été subtilisé !! Il nous demande ce qu’il nous faut ? 4 tenues de plongée serait bien… Il ressort  de la grotte donner une première estimation  et un premier état des lieux au secouristes extérieurs. Nous sachant sauvé, fini le rationnement, on mange tous ce qui nous reste !

Notre sauveur revient 3/4H après. Il nous apprend que le dispositif de sauvetage sera long et qu’il faudra patienter !! 5 à 6h voir plus !! Il s’installe avec nous dans nos quartiers. Il s’assoira en queue de peloton dans la file indienne. On est loin de penser ce qui se passe à l’extérieur !! On pense même qu’il suffira de suivre notre sauveur et que dans peu de temps le cauchemar se terminera !! Au départ il pensait simplement nous faire passer comme ça mais le préfet du département n’a pas voulu prendre de risque et l’opération se fera avec des plongeurs qualifiés pour ce genre de sauvetage. Le plan « B » quoi ! et tout le bazar qui va avec. L’image de marque du préfet est en jeu et peut-être que politiquement il est bon de remuer tout le bataclan. Michel, notre sauveur nous parle de ses exploits de funambule. Que c’est son métier, qu’il en vit ! Qu’il installe des câbles un peu partout  dans le monde et qu’il se promène fréquemment à 40m du sol sans assurances. (C’est qui les imprudents encore ??) !! J’admire le personnage et son histoire. Il s’en ira après 1H de compagnie agréable. Plus tard un autre spéléologue apportera furtivement un kit de survie avec de la bouffe. C’est l’équipe 2. On se jette littéralement  sur les Mars et le lait concentré Nestlé. De même qu’une nouvelle ligne téléphonique sera tirée afin de rester en contact avec l’extérieur. Dans le kit il y a même un réchaud. On se fera du potage bien chaud….le pied. Des nouvelles couvertures de survies sont apportées aussi, bref on est gâté. On nous laissera seul encore un petit moment et on apprend par le téléphone qu’à l’extérieur c’est le branle bas de combat. Les caméras de FR3 sont de la partie aussi. Punaise ! Dans quel merdier on s’est empêtré !!

Finalement nous arrivons à la dernière scène. Des plongeurs arrivent vers 22H. (C’est l’équipe3).Un plongeur prend à chacun notre pouls et nous interview sur notre état physique et mental. Il inscrit nos noms…. « goedvriendt » « comment !! » « goud ! quoi ?? » Ben oui ! on est belge une fois ! L’humour est toujours là et c’est tant mieux ! Tout cela est communiqué à l’extérieur. François à un pouls à 68 et moi à 74. Enfin nous enfilons les tenues de plongée que l’on avait demandée. Il faut bien sûr se dévêtir complètement. Un mauvais moment à passer, en plus elles sont déjà humides et froide. Mais elles sont tellement épaisses que très vite elles donnent une sensation de chaleur. Avec la belle tunique rouge est compris également un masque et une ceinture de plomb. Ils nous apprennent que les bombonnes ne seront pas utiles vu que le niveau est descendu et qu’il est possible de passer mais avec le casque à la main !! Nous voilà fin prêt à passer le siphon. Nous laissons tout notre matos sur place…des plongeurs s’en occuperont. Un fil d’Ariane est posé dans le siphon afin de suivre l’itinéraire le plus aisé. Chaque victime partira toutes les minutes. A partir d’ici nous ne devenons plus que de pauvres assistés à qui il est dicté tout fait et geste. Une main vous tire à toute vitesse. On dirait qu’un chrono s’était déclenché et qu’il fallait battre un record ou respecter je ne sais quelle consigne protocolaire !! Ce fut très paradoxal avec les longues heures d’attente. François est le premier à partir. Ca m’arrangeait un petit peu dans le sens où c’est lui qui affrontera en premier les caméras et les journalistes « voyeurs » en mal de sensations ! (il n’en sera rien car la caméra s’acharnera surtout sur moi). Plusieurs fois je trébucherai sur les cailloux au sol. La première voûte mouillante se passe très bien en ayant les pieds au sol, par contre la deuxième j’y avalerai une tasse car le courant m’a empêché de marcher et j’ai du nager. Il y avait au moment de notre passage plus de 20cm entre le plafond et l’eau. Donc si on avait eu des tenues de plongée, on s’en serait sorti nous même ! Plusieurs pompiers prennent le relais dans la grotte. Un grand merci est lancé à chaque fois !  A la sortie, une jolie infirmière « pompier » vous interroge sur votre état psychologique et physique ! Et puis tout s’enchaîne très vite. Beaucoup de pompiers qui s’agitent dans tous les sens. Une caméra qui vous suit partout. Un gros spot alimenté par un groupe électrogène vous éclaire la sortie comme en plein jour. Nous sommes samedi 3 décembre ! Il est 22H30. Nous serons donc resté un peu plus de 32H dans le trou !! Record battu en ce qui me concerne (27H dans le réseau  Félix Trombe dans les Pyrénées). Une main courante est posée tout le long du chemin menant au parking. Et puis là devant moi, sans mentir, j’ai cru voir la foire du midi. Il manquait la grande roue. Attention je ne me moque pas car ces gens font un métier extraordinaire. Ils sauvent des gens quand même. Mais le dispositif mis en place était « to much » par rapport à la situation réelle. Ma première destination pour moi c’est l’ambulance. D’après le docteur, j’étais en avance sur le temps estimé. On leur avait que je ne serais là qu’à telle heure. Pas de chance, je n’ai pas suivi exactement le protocole et ils ont du faire face à un impondérable. (je rigole !)Dans l’ambulance, ils me demandent de me dévêtir entièrement. Je m’allonge donc sur la civière entièrement nu. Une couverture de survie est posée sur moi.  Le docteur prend ma tension et la température interne du corps qui annonce quand même un petit 34°. Normal ! Me dit le docteur. La jolie infirmière est là aussi. Un thé chaud nous est également offert. Pour rejoindre la tente où je retrouverai mes affaires personnelles et mes potes, il est bien sûr écrit dans le protocole qu’il est impératif de le faire sur la civière. Qu’importe si la victime est en pleine forme où pas. Bien sûr la caméra n’a rien perdu de l’affaire surtout au moment  où mon corps meurtri et hypothermique s’est vu à moitié dénudé par le passage d’une petite brise. Ma main a juste eu le temps de retenir la feuille d’alu sinon c’était mon premier strip-tease devant  des millions de téléspectateurs. Là pour l’audimat je pense que j’aurais demandé une petite cote part. Nous voilà sous une grande tente. Je vois mes potes. Je suis toujours sur la civière à poil sous une fine pellicule d’alu. Je dois me rhabiller mais devant moi il y a la jolie infirmière et bien sûr la caméra qui tourne et qui ne lâche pas l’affaire. En plus, je ne vois pas mes vêtements secs sortis de la voiture par les gendarmes. Que faire ? Je me lève à poil devant tout ce beau monde et fait comme si rien n’était pour chercher après mes vêtements ou ? Finalement je m’envelopperai dans la couverture pour m’enlever de la civière…pfff c’était ça le plus dur dans toute cette histoire !! Cette caméra n’a vraiment aucun respect pour l’intimité. Il faut dire qu’il a fallu inventer de la sensation. Il n’y en avait pas assez par rapport  au dispositif déployé. 4 spéléo secouru mais ils sont en trop bonne forme. Ils ne grelottent même pas. Ils parlent clairement. Non ! il manque quelque chose dans le scénario !!  De la nourriture est déposé sur la table, du pain, du pâté, du chocolat etc…Je me jette dessus. Beaucoup de personnes ont été mobilisés et tout cela s’agite autour de nous. 25 pompiers, 9 secouristes spéléologues, des gendarmes et même le préfet du département. On revoit nos secouristes directes (le funambule, le jeune étudiant spéléo…). On se parle un peu. Des gendarmes viennent nous interrompre pour prendre nos coordonnées. Ils nous demandent si il faut réserver un hôtel dans la région. François répond que c’est plus prudent comme ça ! On apprend que l'alerte avait été donnée par un spéléo local qui, la veille, avait vu notre voiture garée à proximité du site. Un gendarme nous fait comprendre qu’un bulletin d’alerte météo avait été annoncé !  En fait le redoux a provoqué des trombes d’eau qui se sont abattues sur la région et a fait fondre les 40 cm de neige sur les plateaux. Et donc le siphon n’a pas eu de mal à se remplir très vite !! Par contre on apprendra par le fermier de notre logement que du côté de Besançon c’est le verglas qui a sévi et qu’il n’a pas plu !! Comme quoi à 130km près, une météo peut être très localisé !!

Notre logeur ne s’est donc pas trop  inquiéter et ne nous voyant par revenir le vendredi soir, a plutôt penser que nous étions bloqués par le verglas. Enfin tout est bien qui fini bien ! Il n’y a plus qu’à rejoindre l’hôtel que nos amis les gendarmes nous ont aimablement réservé. On les suit ! Arrivé devant le café enfumé servant d’hôtel, Claude, Yannick et moi n’avons aucune envie à dormir ici et sommes prêts à faire les 130 bornes pour dormir dans notre grand palace à Baumes les dames. Il faut dire qu’on en aura pas trop profité encore ! Il n’ y a plus qu’à convaincre François !! François accepte ! Et je me propose même de prendre le volant. A mon grand étonnement je garderai le volant jusqu’au bout avec Claude comme convoyeur. Yannick et François somnoleront à l’arrière. Il est entre 2 et 3h du matin quand on arrive à la ferme de Vergranne. Yannick trouve encore la force de nous préparer un bon bolo !  On s’endormira très vite après.

Dimanche : Claude est le premier levé. Il fait beaucoup de bruit. Il étale et fait sécher une partie du matos. Le fermier vient nous rendre visite. Il nous fait lire un article dans un journal local. Le mot « imprudent » est cité !! On allume la télé….on ne sait jamais qu’on parle de nous. C’est pire que ça ! On fait la une et les grands titres de FR3, TF1, A2. On téléphone chacun à nos proches pour les prévenir de ne pas s’inquiéter car on fera la une de la rtbf sûrement aussi. « Nous allons bien, aucune inquiétude ». Béatrice Schonberg du JT cite le mot  « insouciant » aie aie ! On voit sortir François du trou en remerciant les secouristes. On me voit sur une civière à moitié dénudé.

Bref ! La totale !! Ca y est ! Notre réputation est faite ! Je pense à mes amis, à ma famille, à mes élèves qui vont regarder le journal de ce soir ! La rtbf a même interviewé un spéléologue belge, responsable de je ne sais quoi en Belgique, question de bien appuyer notre imprudence et notre insouciance !!

Pendant ce temps, François contacte Joëlle. Il apprend  que des policiers ont débarqués chez eux hier ! Le n° de plaque de la Zafira a été signalé à la police belge. Il était donc normal que Joëlle reçoive de la visite de policiers belges pour demander ce qu’on faisait là et où on était. Je comprends l’angoisse que Joëlle a pu avoir à ce moment là.

De même que Willy, président des Fistuleuses, a reçu beaucoup d’appel de France. Les secouristes se sont renseignés sur notre forme physique en général et si nous étions des spéléos confirmés !!

Bref ! Que de remue ménage !!

Retour sur BXL

Je remercie toute l’équipe de secouristes par mail :

 

Bonjour,

 

 

Un petit mail pour vous remercier vous et toute l’équipe du spéléo-secours du département du Jura, les plongeurs, les pompiers, la gendarmerie et le préfet du département présent sur place.

 

Un grand merci particulièrement à Michel Monnin (le funambule) qui fut le 1er spéléo à nous rendre visite et à nous rehausser le moral. De même que le spéléo qui a déclenché l’alerte en voyant notre voiture sur le parking.

 

Des grands moyens ont été déployés  et c’est à l’image d’un spéléo-secours digne de ce nom. Grand, grand, grand merci !

 

Quant à notre imprudence…nous avions pris connaissance de la météo sur Besançon (là où nous logions), malheureusement elle n’était pas la même que 100km plus au sud !

On vous promet que la prochaine fois on prendra connaissance de la météo locale et qu’on s’abstiendra de descendre si le temps est menaçant.

 

 

Les 4 rescapés belges,

Serge, François, Yannick et Claude

 

 

 

Epilogue

J’vous jure ! j’ferai plus !

(Attention la suite risque d’en offusquée plus d’un !!)

Ben non ! Cette sortie  n’a fait qu’accroître cette passion un peu oubliée au fond de moi. J’ai retrouvé ce plaisir d’évoluer dans un décor féerique. Je ne pense qu’à une chose, refaire cette grotte le plus vite possible avec plus de photos encore. Attention ! Rien avoir avec la sortie originale qu’on a pu vivre. Toutefois je suis content d’avoir vu de près le déroulement d’une opération de secours d’envergure.

Les leçons qu’on a pu en tirer sont des leçons, des règles que Claude et moi connaissions. (prendre connaissance de la météo, plus de carbure, équipement plus approprié comme une néoprène…la mienne est resté dans la voiture, une couverture d’alu en bon état !)Mais voilà ! La pratique irrégulière de la spéléologie vous fait un peu oublier ces  choses fondamentales. Qui n’a jamais roulé sur une autoroute humide à130KM/H ? Et encore ! Je dirais que c’est pire car ce dernier peut être considéré comme un assassin potentiel !!! Nous dans notre trou, on ne se tue que soi-même ! Avec bien sûr le risque de rendre malheureux des personnes de notre famille et de notre entourage. Mais ça c’est la vie ! Si vous voulez minimiser ça, ne sortez plus de chez vous et restez cloîtré car dès que vous sortez de chez vous le risque d’y passer s’accroît. Comme je dis à chaque fois qu’on me dit que c’est « dangereux » de faire ça !! Je réponds « le plus dangereux dans ces activités c’est le trajet en voiture à l’aller au retour. Entre les deux c’est le bonheur !! » Il y a plus de risques d’y passer en voiture que dans une grotte ou sur une montagne !

Comme dans toute activité dite « à risque », le risque zéro n’existe pas. Et c’est tant mieux ! Car si tout est mis en place pour que rien ne vous arrive !!Où est l’intérêt de l’aventure. J’aurais abandonné ce sport depuis longtemps. Le risque aussi calculé soi-il fait partie du jeu ! A vous de l’accepter ou pas ! Beaucoup d’alpinistes, de spéléologues vous diront que c’est la soif de vivre et je dirais même plus « d’exister ». Bien plus efficace que n’importe quelle thérapie psychanalytique ! Il faut en accepter les règles ! De plus en dur dans une société de plus en plus aseptisé où plus rien ne peut vous arriver et si il vous arrive quelque chose, il faut très vite trouver le coupable et lui faire payer cher !!  

La nature nous donne beaucoup de choses et je n’ai pas l’intention de passer à côté.

Vive les passionnés !

 

 

Merci à François qui une fois encore a montré qu’il avait de l’énergie à revendre !

 

Merci à Yannick qui grâce à son humour légendaire a répercuté une ambiance décontractée sur l’équipe même dans les moments durs ! 

 

Merci à Claude qui n’a jamais paniqué et qui reste un passionné de spéléo !

 

Serge

 

18:36 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/01/2006

Bolivie le 26/07/2005

pere-noel-7

 

Bon ben…voilà, l’odyssée se termine tout doucement avec beaucoup d’images et de souvenirs qu’on oubliera pas de si peu.

J’espère que ceux qui ont pris la peine de lire le blog auront envie eux aussi de partir un jour dans ce beaux pays plein de magie et de lumière.

Je remercie mes compagnons de cordée pour leur amitié, leur présence et leur bonne humeur.  La question est toujours la même : quand est-ce qu’on repart ? La réponse est toujours: bientôt.

 

Tout va bien     

 

Tous les rêves, tous les rêves que l'on a partagés
Tous les rêves, tous ces rêves faut pas les oublier
Tout ce qui nous apporte un peu de redoux
Tout ce qui nous importe s'éloigne de nous

                                    « Pierre Rapsat »

22:55 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 26/07/2005

 

Bon ben voilà l'heure du départ appproche à grand pas et nous voici déjà à l'aéroport de La Paz pour notre voyage de retour.

22:53 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 26/07/2005

Une dernière petite photo de notre proprio...qui allait sans doute trouver la maison bien vide une fois notre départ. 

 

22:52 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 25/07/2005

Une peite dégustation de glace dans le centre de La Paz (Jumbo)

22:50 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 25/07/2005

Une petite crème local sur le ventre et tout revient comme avant ! enfin pesque...

20:48 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/11/2005

Bolivie le 25/07/2005

 

 La rentrée académique à La Paz  



17:17 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 24/07/2005

 

Fatigué moi ? non pas plus que les autres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24 juillet 

Dans le bus, c’est quand même assez bondé. Il faut préciser que cette ligne de Chojlla à La Paz n’est desservie que deux fois par jour. On continue un peu à récupérer de la veille. Soudain le bus s’immobilise et tout le monde descend; mais que se passe t-il ? On suit les autres passagers dehors et un grand policier nous pointe du doigt et nous invite à remplir son cahier de passage de touriste. Les autres boliviens nous regardent partir avec une certaine peur. Pas de panique, c’est simplement un contrôle de touriste car on sort d’une région pour rentrer dans le centre de La Paz.. Une fois entré dans le bus, un bolivien m’a quand même demandé si j’avais payé un droit de passage, et ben…non, de toute façon, je pense pas que j’aurais donné un bol pour satisfaire sa corruption.

De retour dans le centre, on file directement en taxi chez nos amis et on se couche sur la terrasse pour siroter un mate de coca ou, pour d’autres,  piquer un petit somme.

L’après-midi, on se la coule douce et on se remet petit à petit en forme.

 

Tout va bien

      



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Bolivie le 24/07/2005

Enfin arrivé à destination



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Bolivie le 24/07/2005

La route la plus dangereuse du monde



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Bolivie le 23/07/2005

 

Le grand penseur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23 juillet 

Le matin s’annonce du même gabarit que la vieille, c’est est à dire de la pluie en continu. On commence à avoir les doigts palmés. La descente se déroule bien malgré la pluie qui rend le sentier bien glissant. On arrive au bout de trois heures à un embranchement. Ok, le village de Chojlla est à gauche ou à droite, pfffff m….., dans quelle direction on va? On descend ou on monte? Allez, on descend. Au bout de 15 minutes, on rencontre un bulldozer qui travaille au barrage en contrebas. On lui demande et évidemment, il nous informe que le village est bien en haut. Et hop, demi-tour. Déjà que le moral n’était pas bien haut, mais bon, ça sent l’écurie alors on rameute les forces et on file vers le haut.

Chojlla, nous voilà, à part que lorsqu’on se rend dans la ville, on remarque que l’on nous regarde d’un drôle d’air, avons-nous l’air si bizarre ? Les gens nous regardent sans expression, drôle de sensation. On trouve le guichet des bus et nous demandons à quelle heure est le bus…17h00.  Bon d’accord, on attend dans un bar et on consomme quelques bières et un repas. Les gens ne nous regardent plus car ils sont tous occupés à regarder un match de foot, plutôt un match de boue, en effet rien n’arrête les joueurs boliviens!

Cinq heures moins le quart, un bus passe et file rapidement vers le bas. On se dirige tout doucement vers le guichet de bus pour avoir une place convenable pour le retour vers La Paz. C’est à ce moment que l’on nous met au courant que le bus est passé sous notre nez. Evidement grosse colère, mais le guichetier nous précise que le suivant est à 20h00. Bon, demi-tour et encore trois heures d’attente dans le café.

Cette fois, on vient avec nos sacs à 19h45 prêt à monter dedans, et là, je ne sais pas ce qui se passe mais il semble qu’il y ait eu une mauvaise interprétation d’horaire, qu’il n’y a pas de bus et que le prochain vient demain matin à cinq heures du mat ! Alors là, c’est certain,  on râle sec. Maintenant, on comprend mieux. Il fallait donner un pourboire au guichetier pour qu’il réserve notre place.  Fallait le savoir, on aurait donner son euro rapidement pour qu’il nous foute la paix. Heureusement que l’on a dégoté une piaule bon marché dans le village. C’est vrai qu’il n’y a pas de salle de bain ni de toilette mais cela nous suffit amplement, sauf pour celui qui est obliger d’aller dehors pour apaiser la tourista.

Cinq heures moins le quart, vite le bus va partir sans nous. Branle bas de combat pour sortir et courir vers le départ du bus. C’est bon, le bus est là. On monte dedans rapidement et on s’arrache enfin de là…En définitif, la ville de Chojlla n’est pas spécialement l’endroit de charme à visiter.

 

Tout va bien

 

Yannick

 

17:05 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 23/07/2005

La statue du mineur dans le centre du village de Chojlla



17:04 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 23/07/2005

Prêt pour le grand départ vers les mines de Chojlla



17:02 Écrit par Yannick | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bolivie le 22/07/2005

La nuit fut bonne mais, nom de dieu, cet imbécile d’âne n’a pas arrêté de braire. On s’extrait du couchage et on déjeune à notre aise.  Notre charmante hôte vient avec ses fils nous apporter le café et thé. Dehors, comme annoncé, il pleut.

Alors, on attend une accalmie pour continuer le trek.  De plus, la visibilité est réduite car il y a un brouillard qui flotte et qui persiste. Attendre qu’il cesse de pleuvoir… c’est bien mais quand cela commence à devenir long, c’est moins gai.  Alors, on prend son courage à deux mains et on s’équipe pour la pluie.  Pour le souper et le petit déjeuner, on paiera 10 bols (1 euro) par personne.

Les sentiers Incas sont très beaux mais surtout très glissants lorsqu’il pleut.  On n’arrête pas de glisser. Le paysage que l’on traverse est splendide mais dommage que le plafond soit si bas.

Maintenant, on est bien trempé.  Gore-tex ou pas, cela ne change rien, on a quand même hâte que cela se termine. La végétation est luxuriante et abondante.  Il faut dire aussi que nous ne sommes qu’à 2000 mètres et on s’en rend compte facilement.

Voici enfin le petit village (maintenant je sais ce que veut dire petit) de Kakapi sur le chemin précolombien.  Ce village est perché sur la colline et les cottages sont bien entretenus et bien fleuris. Nous hésitons sur l’endroit pour dormir, puis nous tombons sur un charmant refuge orné d’une cloche.  Nous la tintons et immédiatement une femme se dirige vers nous pour nous accueillir. Le prix de la nuit est de 160 bols Ok, on le prend.  A l’intérieur, simple décoration (ce fut une école dans le temps) mais les lits sont super moelleux et on se déshabille assez vite car nous sommes trempés de la tête aux pied. La tenancière nous apporte pour le souper du…riz, œufs, patates…on commence à s’habituer aux plats.

Peu de temps après, nous sombrons dans les bras de Morphée pour recharger les batteries qui commencent à faiblir méchamment. On arrivera à dormir 12h00 d’affilée !

 

Tout va bien

 

Yannick                



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